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L'histoire d'une étincelle

                                       de 1946 à 2008...

Après la guerre ...


C'est en 1946 qu'est créée par diverses personnalités de Brunoy, l'Etincelle de Saint Pierre Fourrier de Brunoy. Cette association a des fonctions multiples, notamment l'entraide familiale, mais aussi la formation générale et physique, sportive, ménagère, artistique, intellectuelle, sociale et morale de la jeunesse, ainsi que tout ce qui pourra s'y attacher directement ou indirectement. Le but de l'association est essentiellement construit autour de la bienfaisance et de la philanthropie, celle-ci ne pourra en aucun cas poursuivre un but spéculatif ou lucratif. Monsieur le Curé de Saint Pierre Fourrier faisait partie de plein droit au conseil d'administration.
La section sportive devient l'Etincelle Sportive de Brunoy; et s'affilie auprès de la FFBB. Les premières manifestations se déroulent dans la cour du centre professionnel de l'école Notre-Dame sous l'obligeance de Mère Marie Madeleine. Passage de courte durée, car à cette époque la mixité n'était pas tolérée ! C'était la fin de la guerre.

Le marché comme terrain de jeu


Ensuite l'ESB a émigré vers le centre de Brunoy. La place Saint Médard a vu les débuts des tous premiers joueurs en culotte courte, qui attrapaient le ballon à pleines mains et s'appliquaient aux premiers dribbles. En 1950, l'association adhère à l'Union départementale de Seine et Oise (UDSO), union qui soutenait les patronages.

En 1951, le marché du centre ville devient le terrain de jeu. C'est une période haute en couleurs : le terrain avec ses intempéries (pluie, vent, brouillard, neige) et de surcroît la foule des ménagères, le jeudi et dimanche, avec les commerçants qui faisaient la chasse aux joueurs et aux ballons.

 

Au milieu de ce va et vient, un homme imperturbable apparaissait avec sa sacoche et son grand souci de faire une équipe de basketteurs, cet homme s'appelait Jean TEILLET (c'est lui qui participa plus tard à la création du club voisin à Yerres).
En 1952, le terrain extérieur du stade municipal est enfin utilisable. Cette année voit la démission de l'UDSO pour des raisons financières. C’est surtout à cette époque que se constitue l’embryon du club, toujours autour de Jean TEILLET. La formation de la première équipe , encore informelle, avec "Coco CHATAIS" et ses colères, le clan des ROBILLARD ( les 3 R ), Philippe DOYEN, Gérard BOURREAU dit "Canard", Marcel LEYNET, Pierrot FERET, Jean TAVERNIER, Philippe DUPRE, bougon mais toujours prêt à aider, LEBARS dit "Cosinus", Marcel DEVIS, DUFOUR, Pierrot LEMEUR, Claude FEVRE, CASPARINI, Jean-Pierre ROGEZ et d’autres. Ensuite viennent le trio TESSIER, Jean FRANCOIS, les cinq frères BONNET, Yves BERRIAU et son frère, Pierre FRESNAY, Daniel LEFRANC, Claude HUMBERT etc…
Parmi les féminines citons : Pierrette LEBRUN, Liliane PLANCON, Marie HENRI puis Chantal et Nicole BONNET, Dominique BILLON, la redoutable n° 4 que l’adversaire devait particulièrement surveiller, etc…

 

Voici qu’au long des jours et des années, avec en mémoire la table portative, le chrono rudimentaire, les feuilles de marque tenues quelques fois sous un parapluie au stade municipal, une nouvelle figure apparaissait dans l’univers du basket Brunoyen, Monsieur Roger BONNET. Homme affable, souriant, au regard clair, avec sa légendaire veste écossaise rouge et noire, qui dans les moments de tension au cours d’une rencontre faisait les 100 pas tout autour du terrain. L’ES Brunoy lui doit beaucoup. Il voulait la qualité voire le prestige !

 

En 1967 est ouvert le Gymnase de la Glacière, ce qui n’empêcha pas moyennant contribution, l’utilisation du C.E.C et des Tournelles à Yerres. A cette époque, entra au club, un petit bonhomme vif, pétillant au comportement énergique et exigeant, j’ai nommé Guy COJEAN, puis un autre personnage marquant Monsieur MARQUIS.

 

Parmi les années fortes, il faut retenir les saisons 1977/78 et 78/79, où l'équipe fanion a évolué en championnat de France N4. 

 

A retenir également qu'en 1990, les cadets ont disputé, mais perdu, les quarts de finale de la coupe l'Avenir (la coupe de France de l'époque) face à Cholet.

 

En 1992, l'équipe fanion a été championne de France en promotion d'Excellence (la première étoile) et en 1994, championne en Excellence (la seconde étoile) ce qui permit au club de retrouver de nouveau le niveau national (N4).
En 1996, elle accède à la Nationale 3 et ce, jusqu'à la saison 1999/2000.

 

Changer et garder l'esprit


A partir des années 2000, le club par l'intermédiaire de son équipe première masculine se stabilise au niveau régional et réussit même à remonter lors de la saison 2004/2005 en Excellence Régionale.
Malheureusement, l'équipe ne peut se maintenir et redescend en Promotion d'Excellence la saison suivante.
Après une saison de transition en 2005-2006, l'année 2007 verra l'équipe Séniors devenir Championne de la Promotion d'Excellence d'ile de France (la 3ème étoile !) en battant le Stade Français en finale à Coubertin. Après une trés belle saison 2007-2008 (vice-champion d'Excellence d'ile de France, 16ème de finale du Trophée de Coupe de France et finale de la Coupe de l'Essonne), le groupe retrouve leChampionnat de France (Nationale 3).
Il reste à s'appuyer sur ce nouveau statut pour perpétuer la réputation d'un club structuré et formateur en mémoire de nos glorieux anciens et de tous les bénévoles et joueurs qui ont permis d'ancrer le basket-ball sur le Val d'Yerres.
Si cet historique fait la part belle aux garcons, les filles ont eu aussi leur mot à dire (un titre régional cadette dans les années 80) malgré une représentation structurellement plus faible (30% de l'effectif en 2006 puis 22% en 2008).
Gageons que les efforts menés par le comité directeur dés 2007 de structurer la filière féminime en association avec notre voisin yerrois seront rcompensés dans quelques années.


Des joueuses et des joueurs talentueux qui font, ou ont fait le bonheur d'autres clubs sont passés par l'ES Brunoy, cela ne s'arrètera pas mais si nous pouvons leur offrir un challenge sportif pour qu'ils puissent continuer à porter le maillot rouge et faire vibrer le public de la Glacière, ce sera encore mieux ...